Rapport général de la section française

- 44 - m~s classes sortaient, tout armés:1 si j'ose dire, c-lcs nings de Cl' Comité où s'unîs,;e_nt l:u,t d'éfüe,. de com11t'tences et de dèvoucments d"ns l'or• gneil de conserver :\ la f'rnnce son rayonncmenl sur les grnnds 1unrchés du monde. Je bois à )1. ~lassé. minislrt• du Commerce cl de l'lndustrie, nu succès de !'Exposition de Turin Cl à nos amis de la l'ressc, qui donneront à ce .succès consécration <léUniti~e. Au discours du Commissaire général, coupé de fréquentes s~lves d'applaudissements, el dont une ovnlion so.lunil la péroraison, sept orateurs - italiens el français - allaient répondre. El ces sept discours ne pnrurenl longs ù personne ! Le~ orateurs français sont : ~1~1. Elnile Onponl, Léopold Bellon èl ~I. Alfred Massé qui pttrlero le dernier. et conclura... Les orateurs italiens. dont les discom·s aller• nenl "''cc ceux tics noires, ~ont M~f. Rossi, Frola, Bianchi el M. le ministre Nilli. Président ùu Comité français des l~xposilions ù l'Etmngcr, M. le sénateur Emile Dupont rctn\cc l'bisloire clc l'œuvre accomplie cl des efrorts généreux qui, dans les deux pays, devnienl en assurer le succès. Mais M. Emile Duponl esl un cher clnin•oytml qui, même ,\ l'heure des loasls, ose prèrérer des critiques, el on lui sait gré de <Mnonccr puhliqucmenl l'une des causes qui conlr'lbuèrcot, a1>rès les intempéries et les grèves, t\ paralyser ln bonne ~olonlé des orga• nisnteurs, à « mettre en relnrd "· en dépit de leur zèle, la plupart <les C;\l)Osnnts étrangers : h• C/tt$$ifiN1lion. M. Dupont précise : Une • elass!Acnlion •. cela peut ne pnra1trc rien : c'est tout pour une 1,xposllion. Si l'on veut que tous les effort<, ton~ les rt>ncours 1111issent réaliser leur clTcl, il est absolument nfcessoirc que ln classification $Oil coordonnée sui"anl un plnn pr<"tconçu, de telle sorte que la mise. nu point en soit rendue h:1nnoojcuscmen1 invnrfahle ; el. pour <1ue ln. etos• sificntion atteigne cet êl:.l si dësirabk, il con\'itnt de supprimer ta eoexis.. tcnce des méthodes qui, route de se connoitre et de pouvoir se rondrc 1>réolnblenicnt. nmèncnl constamment des modtncalions p1u'licllcs plu., Qu moins étendues. dc.s nottcments, des lenteurs, des r<"lards. ... Il y a là une question dont l"iniporlJlnce •si cimsldemblc, et nous devons nous réjouir de cc <1ue de très prochnins congrès doivent appeler l'nllenlion des gouver1wu1cnts sur cc problème de ln classlfie,,lion, pour le résoudre enfin... Et l'éminent président du Comild rrnnçais remercie ses confrères, industriels et commerçants de France. d'être venus, si nombreux. chercher en llt1lic, • non pas seulement des alfnires, mals d.es amitiés •· 1 ~I. Léopold Uellan oc prononce que quelques mols qui sonl des mots de gratitude adresses au lrès distingué secrétaire gi'.tnéral clu Comité d'orgaujsnlio11, ~l. de l'ellerln de Latouche - le premier des collaborateurs de ~l. Bcllan, - cl à M. Dausse!, • l'une des chc,•illes ouvrières cle l'exposition de 1'1 \ïllc de Paris. Bapportcur général 1lu budget. prèsidenl de ln Commission des expositions, il étnil, à. ces divers lilrés, toul dl,igné pour remplir celle làrhe, nimi (JUC mon collègue llebeillarcl, président de ln Commission des Rcaux-Arls, â (JUi je liens Il rendre égiùemenl un jusle bommogc •· :VI. Bellan boit, en terminant. au sucrès de l'Exposilion de Turin: J(! le soubo.itc ll'abord comme français. Notre Section y tien~ v()us le save,. une gronde plocc. Ùl Ville de l'uris a voulu sui\'re notre Corn• miss:nirc gênl-1·:11 (1 Tuxin, eJte ne lui n tien rerus.l"; comment refuser qurlqu'c chose 1, l'homme le plus nimablc qui soil 'i Je soub.uile le succès nu$~i, comme président du Consril municipal de l'oris, parce que la pince que nous n,•on$ 1>rise à celle E"posllion déJ>asse celle que nous aYions 1'hnbitudc 'fic prendrl', Nous Pn,·ons fait pur nnûtié l)Our Ja nation llnlieune.. n:ition :;œur, pnr nmiliê pour ln noble cité du Turin à laquelle nous sommes unis par d•s liens <1110 1·ien ne pourra rompre, pnr iles Uens r~lprO(Jues tiuc fortifie encore notre cor• dinle \•i.s-ilc. Messieurs, pour ce~ dHfêrentcs rtûsous, je bois ù rExposition de. ·rurln; je bois Il l\ossi, ù Dcr\'illé, dont le nom demeurera inst\pnrnble de cette gr:rndiose mnnircstaûon interootionale. i\f. Alfred Massé, ministre du Commerce el de l'industrie, pro• nonça Alors ce discours : DISCOURS DE M. MASSÉ, Jlinlslrt du Conullercr ,t de /'1111/111/rlt. ~l.KsDAM1t$, Messrnuns• C'est, pour le ~linhtre -du Commc-rce frunçnis, plus qu'une solhlne• lion_ c'e.,l une joiu véritnblc que de pouYnir, ce ~oh-, ou nom du Gou.. vernoment de ln Bepublique, snh,er ln prcscn« /1 cetté table d'un membre du Cabinet itnllen. Tou• I(•~ Français qui snnt Ici npprécîcut comme il eonvleul l'blln• nt•ur qui leur est hit p:tr le Gouvernement de Sn ~lrtjestê le roi d'ltali•. Mnis ih sont égnlomcnl sensibles. monsieur le :\1inistre, nu choix ht~urcu"X rail. en votre. personne, por vos collègues. pour les rcpr('scntci-nux fête'\

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