Rapport général de la section française

- 42 - Moss1.ecn LR S\'Nn1c ne TumN. ME.c;~Œ.URS J,P.S ~lR)IOlU3S l)U C.OMI rf! nésF.R.AL ET 08 1-..\ ColllUSSION BXêCUTJVB, Vous nous avez fait. dons les splenclrurs d(" votre \lnlcntino, ua supc.rbe accueil : pour une Exposition, je ne. conm,is pas de plus benu cndre que ces colli11c, vc,·doyantcs entre ln Superfl• et )lonculi,•rî, deux géants qui semblent comme la mnimnisc de ,·otrc histoire, de votre chc,·aleresque histoire sur ces rives cncbnntcrcsscs. .Et de ces ontbr:1gcs, jalouse.ment conservé$. sont s01·1is drs J>alais de rcerie, toute une vlllc magique il ln gloir• du travail et <(llf les prorluc• teurs. parlis <le tous les poinl~ du monde, comme des essnims d'abeilles, sont ,1c11u.s l)Cupler... Celui-là mèmc <1ui n chant4 votre Ftuvichum """ Erid1m11.t, le ctoui< poète vtut que vos grnndes ombres s'cnlJ•ctlcnncnt entre elles T>•,. delù la mort et qu"elle~ reviennent Je soir nux Ji.eux <1u'~Ucs ont -chéris... Et. en ,,~rité:, j'ol celle vision dl! Victor•Emrnanuel et rie C.•h)Our pl:rnnnl sur toulc.s c~s nwgnificenc(ls el se souriant l'un à l'autre dnns ln gloire des dcstinecs necomplies : l'ltnlie une et libre, l'Italie (lUiss:inte, prospère et féconde sous l'égide d'une illustre ~toison coutumière dès vertus généreuses. Et lorsque nou.s ,·c·nons fêter lu rén1isntion d'un tel rêve, raut~il que uous nous srnlions tout ,i fait èlrnngers devnnt cette imofe de Ja 1'1Jlri(•. mu(Jnu Purrns. t1uo vou~ nvcz innugurée conune sur l'nutet -n1l•me du lnhcm· et du 1,ro111·ès'/ Nô11. Mes<-irurs ; :i 1•.,rjginc d(> toutts nos .renniss:mres. r'csl de vous <1ue nou, :1,·on, np)lris les Jirilces de ln fornw, c'rst chc1. vous que nous ovons (luist' le g11ùt cl connu les lois de lo beauté. Pour nous tous, c'est l'Jtnlir, 11wan11 Pttrr.ns, qui tut fo sourcc drs arts ind1hlricls:, et c'est ju,. . tic(! que ces trésors transformés par le g{~nit: spéciol à rhacunr de nos ra(·cs, ntlus vous les ropportlon, aujourd'hui comme un hommage il l'ilJustre nrnitre.. ma(lntr Pt1r(mt, dont nous avons tenu nos premiers cnsei~ gnemcnts. C'est pourquoi vot1·e aecu('il nous est doublement cher, et voilà dons <1uds sentiments i'•1>porto :\ la ville do Turin, ou Comité général l't ,\ 1, Commission cxéculivr de 1'Exposition les hommoges de mes compalriote.s. Je lê.ve mon verre en l'honneol' k1e $. R. NHU. ministre do l'Agricut .. ture et du (',0mml'rce, du ,comtè Hossi, syndk de Turin, de ~.I. le sénateur Frol3, président du Comité gônérnl. de S. E. Tonlllso Villn, président rie I_~ CommL~sion cx~cotivc., de M. llinnchi, son vice--président, et de leurs d1,tingués collègues. .l'oi gl'and 11loi:sir à solu~r S. E. le général conm1ondnnt le corps d'nnnée qui. en sou\•cnir des nncic.nncs con!r:'.ltcrnilé.~ '{rarnie.s, a voulu donner l'hospitalité à nos marins et à nos soldots attncllés ~ !'Exposition S. E. M. le ministre de fa Cour de Cnsantion et M. le Prêfet de Turin. ' 1 )Jsssrm,ms l..RS CO>UUSSi\.lRES GJ~SKllAU-X, Durant nos oceupàtions ju~taposêe-s. nous nvons entretenu de si cour• toises rtlulions que fnttaelrnis .gr:rn·d prix :\ votre pr.l-scnce <'C ~oir .iu milieu de nous ; je vous remcrde de ce témoignage de sympnthie. Je n'ai pas qualitë pour distribuer ici des couronnes, mais, n•~anmoln~, dans notre :unbHion pour te succès de l'œu"rc. commune, pcrmcltct•moi de me réjouir publiquement d• ce ,1ue vos sections, uvec leur cort1ctère saisissant et p1trticulier. nJoutcnt de grandeur, d'ori!,~naJJH, et d'/!clnt ù lo mnnifest<ltion de nos amis d'[l~lie. Agr~ci donc les compliments d'un c<lllègue lrès lier d'édifle~ avec ,·ous une œu"re d'enseignement, de progrès et de concorde, Jé lève mon ,•cn-e tn l'honneur de )t:\1. les Commissaires généraux. MO?\'SteUR t..e )(rNtSTH8, \'oli·e présence dans notre scclion était vi\'cmeut attendue : l'or les exposants. Jaloux d'ajouter aux suffrnges du public cl du jury l'npprobnlion de l'œil du maitre; l>er le Commis~:.tre génl-rn1, trop ,1icu~ routier des Expositions pour ignorer que ln venue p,·oehnine du ministre est le grand taHsmnn des inshillatlons Onnles ; Par tous, (•nfln, qui savent, monsieur lr Ministre, le plaisir de vous approcher. Nous ~prou,•ons i, \IOus recevoir une joi~ lie romillt'. Vtuiltez agréer nos remerciements, nos respectueux compliments de bienvenue, et pcrmrttci-moi d'~voquer te souvçnir (lo votre ëmincnt préflécc~~scur, sous les ordre~ du<1ucl nous uvons conuncnce rœu\·re <1ui s·a.chin~c aujourd'hui. J'aurai l'honneur de vous pt'é.scnter demain ln St"cllon fl'onç:,isc; mais. d~s ce soir et en tcrminnnt, jt ,·ous demande-. mon~îtur le ,unislrc, d'c:-.:primer devant V<lUS urn profonde grlllih1dc anx vnltlanls collnbor~teurs qui m'cntou,·cnt: .M. Proton. consul gèné.ral de france, mon Odèl~ commissaire général Adjoint; )1. ~tasure, rnon 1lé,·oui• ,ecrètaire général, qui 1ous dem;, nous .second~nt, depuis deux ans, .avt•c toute lèur rorte et toul l(•W' cœur ; Etàl ou Vi11c ùc P:u·is venus en noble équipage : nrchitcctes semnnt ces ja,·dins de petits cJ,efs-d'œuvro qu'on ne peut se rôsoudre ,, croire éphémères : nrootenrs me prêtnnt des tt·4!s01·s que notre ara; Georges Cain Mnlclic cl p1·/:sente nvrc cet ,irt dons lequel il est passi1 maitre; exposnnl.< cnOn cl, surtout, exp~nts toujours prèb lt se faire nos boni, chompions. quels que soient les difflcullé, et le, sncrrnc,... Au.-.,1 birn M. le sénntour l)upo11t, le prcsident du Colllilé frnnçaù. Ms E:xpositJons à l'étrnnger, nt':wnit•ll fait larg<!'s$e de $CS memcut·s biens: comJJ1c étot-mojor, près dè Jldèles cnmarndes de IUOO qui me suivcut il choque étape et dont je reste si fier. il rn':1 fourni foute une sève nom·ellc de jeunes et précieux nuxiliaires et, tondis que, sous la prhidencc do mon ami Bellnn, son scerctob·e générol, ~!. de Pellerin de Latouche, se d~pcnso.it owec nne -énergie et une intelligenoe peu communes, mes groupes el

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