• compte de l'effort qui n été rail et tics yeux ~we.rlis savent de\'incr ce qu~ d':mtrcs ne ,•oient pas encore. Ce c.JUC ,1ous nous ino11lrcrcz demnin. Messieurs, c'est lu puissnnce économique de lo l'rnnce qui, dnns les grandes m:onitcstalions comme celle-ci, n'hêsilt pas à soumettre ses J)Toduits nu jugement imp:lrunt des autres notions. J'ni, Messieurs, uo regret à exprimer, c'èst <1uc le tcprhentant ürHcid de ln France dnns ee pays, M. 1'::m1b:1ssndcur llarrèrc, qui a su, it H<>mt tt dans toute !'Halle, .s'acquérir de si nombreu~cs et préclcu.,çes sympathies. n'oit pu venir, 1·ctenu à Rome pur les devoirs de sa chnrgc, assister à ces mies il ln réussite desquelles il n puissonuncnt eontril,ué en resscrr:rnt chaque jour dnvantug(.!; les lien~ d'nn1itié qui unissent les dcu.x uatioos. No$ regrets sont !tlténul-s pn1· ln présenct nu milieu de noos dc.1 11. le ministre plénipotenlinlrc Legrnnd, qu'il n bien voulu chnrgcr de le repri\. sc.ntcr el <rue je pri~ dt Jui exprin1N lts se--nllments d'AffC'ctueusc ~ym.. pnthic <(UC nous professons tous pour so personne. l>e.main, )lcssicurs, nous nw·on~ le 1>lnisir d'ou,•dr orllcicllcnu•nt la Section frnnçaist qnî, J'en suis convaincu, ne sero ui lo moins belle-, ni l:1 moins visitée. )lais, dès ce soir, je lève mon vcrrç en l'honneur des organisateurs de l'Expositioa et tout d'abord des illustres souveroin!i ctr ec pnys, ~OU% te hnut pntrouage de qui elle est plnc~e, de S. ~I. lt Roi et de S. G. )1. l:t lloi nt d'llolic. Je bois aussi à mon émint.nt collègue, M. ~itli, Juinistro du Commerce, qui représente ce soir parmi nous le Gouvm•nement italien. Je l>ois à tous les orgru1i:sn.tt.urs et Commissaires généraux it.o.litns. français cl étrangers. Je bols à nos commerçants cl 1i nos industriels, ou sue<:ès de ln Section rrançaise. L'nllusion faite :llL<t paroles de M. Nilli, nolre ministre cllt pu l'appliquer oux qunlre discours ilnliens qui précédè,·enl le sien. Ce fnl comme une même protestation d'affection loyale, de joyeuse reconuaissanre quulre rois proclamée au bruil d'applnudissemenls frénétiques. Le syndic nossi dit su joie d'avoir reçu à Turin • non seulemenl les représentants des anciens compngnons de gloire el cle victoire, mais encore les représcnlanls du pays du chnrmc, de la srilce cl du bon gollt. dispensateur de ces qualités aux nuL,·es pays, de celle !'rance qui u rempli el qui doit remplir encore un grand rôle dans l'hiStoire des peuples ». li termine: J'espère qu'en rcvcnonl dnns votL·e belle pnlrie ,•ous garderez un bon souvenir de notre accu~il modeste, rn.nis sincèrr et chaleureux : j'espère crue vous 1>ourrcz dire il \'OS fami11es, à vos ntni8, à vos ('omi,utriole.s: qu·ici vous n"Ci trouvê des cœur.:. qui battent à l'unh:son des \'Ôlrcs, que C•mlllc BARRÈRE Am'b,a.,u d•'llr da r,a•c• ll'J1"" 0 n.,,.,,..t Émile DUPONT Stiphane DERVILLÉ C:Offlmhu!,.. Gfa-1"111 4• Ço1,1v.N1HlllaL Tl'ill■t-1• Léopold BELLAN Pti-..du1 4• la StctJ~n rra•ç•lw
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