Rapport général de la section française

- IMVilJ:,, 11onl le nom s'njoule nux plus illustre,, da11s les rosies dt> Turin et de l'émoncipatioo nnUooate; nous l'avons connu, nous l'a,,ons saim(• dirigeant ta pnrticipatlon italienne en 1889, conunissairc g(,nfr•I de son Gouverne.ment en 1900 : et nous le relT-0uvons nujourd'hu.i chef de ht gro.nde. U'u,1re et la COU\TO..Ul de son propre mnnlet1u de gloire. Mais ,·ous avez. et jt 5illu!!, ~I. -8ianchi... Chacun Joue sa haute intclli.. genco, sn sciontc d"ndmini,;tralion, son inlos.sable alçtivltê : il hll l'ûm<: de cc giganlcs<1ue cffo1·1. Au cours de rclalions quotidiennes. il laisse mémoJre de genlilhomme : Il rn'esl cher d'npplnudir il •on succès: depuis longtC'mps son admirnteur, je .souh,lte de re.stcr son ami. '.\foosieur le député Montu, nu miJieu de ltichcs mulll1,1t1s, vous con- .snere1. taujourd'bul volté effort 1'1 la délient(!! mhs:,.ion tl'adrniuis-trateur du jury, Nous sovons assez \'Oire équill,, Monsieur Jo D~J>ulê, pour nè pas CJ'aintlrc de nous souvenir que vous ave:z donné i\ ln Frnnce, comme pré• sidcnl de ln l.igu< rranco-ilaliennc, de• gages de chaleureux nllachemcnl, Nous vous prion, d'être noire Interprète près de 11. Je sen:1tcur l'rolo qui <:onduit le Jury interuaUonttl nvt-c une si hnutc nutorilé : nos jurés savent qut'Ucs préeieuses directions ils pCU\•t'nt nttcndrc d'un ho-mme rompu, ))(Ir la \1ie publi<Jue. h ln 1·cche11chc des solutions. On voms a répêtê. nte.$ chers co,npntrjolcs, le,11 ,·ibrontes 1>arolu de M. le sénnlellr Froln à notre inangurntion ~• à notre banquet clu prinlllmp, : VOU> en demeurez louch~s cl fiers de d61ibércr aujourd'hui sous sa présirlcnct. Aussi bieo. m~s <:hêrs con,patrlolt!.j beaucoup d'entre vous connais~ sent déjà ces grànds om•rlers de !'Exposition de 1•nrin : fi ces innugura.. ttons dont je \•icns tfo parler vou.!- Msi-rtîc1. uombrcux : ccux. . Jh se souviennent de l'~•cc1U•U <JUi nous Nn.it mj\nagé et, tandis qu<' l'c>..pression cles ~c.nthnents OOhongés rë,·tilh1it tous les ,chos rie Frftttcc, nous nouJ ~votions Ici dans une ntmosphl:rc de rr4ltcrnit(- oil se rnc.ttnicnt en com.. mun les goùts, tes joies cl les souvenirs. Et je ne snura.Is t:,·0<1ucr cet accueil sans mo tourner vers l'éminent syru.lic de Turin : geste d'offttction et de gnuitudt.•, Monsieur le sénateur comte Rossi, <"Or je n'ai certes pn~ besoin tle vous présenter à m~ com1>ntrloles. M.nintcs rois, Ils onl opploudi dnus l'nris ln chnuùe éloquencc de votre verbe. Le \'jcil Homëre compnraJt ses h(•ros. ses dieux mè:mt, uux t.hoscs fomilièrc.s, et si je savais encore le gr~. Je \'OU'l dirnis dl:'sccndu 1ou1 vivant de votre blason oounicipnl, tant et si bien vos robu~tcs épaules supportent 10111 ensemble, de l'lndusltio, de l'ndminislrntion cl d<' l:1 politique les noWes et pcsnnts fardeaux. A notre cher ami le comte Ros,; 1 J'npporte aussi ,,os remerciements. ffl(.'.!t chers coinpntrjotes, :') )t. Jt sénateur Villorelll, t>rêf&l dé Turin. Nous 11von, souvent èlé l'objet de SC$ nllenlions délica1es, cl il nous est d'nut.ant plus précie\L'< d'acquitter envcr~ Je~ lu:mh-s :tutorilés du pays un devoir de grntituclc Ql,'elles n.ous ont donné C'ë .soir un nouveau tûmoignngt de Jour bionveillnn>et> en nssislnnt ou en se foison! représenter il notre bAnque1. 1 135 - MF.SSIF.cms lXS COM)HSSAlllllS GK.'-:éi.\AUX âTRANOelU, A vous aussi je présoolC ic.i mes com11nlriotes. Je leur ni dJt lc.s nm.icale,t; rtfations e11trètcnues 1'\'CC chn<::un de vo_us. Votre présence Ici mt\rne i:5t un gngl' de cette heureuse hnrmomc ; nous ,·ous en rentercions vi vcment. • é d Nous nvon5c admiré vos seclio11s, nous )' .avons lnrg1.•mcnt ~u•s ~s .?nseignements cl nous applnudh-ous en rrrres d'armes nu): succcs de ,•os nal iontHL'X. , ,. 'I 1 éna Je boi• ou Comilê français des Ex,posllion1> à I Etranger, " J • e 8 • tcur EmiJc Dupont, son prèsidcnt, ù son stttélnire général. )f. R~ger Sondoz, qui, dès JUOï. bien avant sa noniinnlion de n1pporte~r _gén~x~• rut le négociateur des conventions originair;s o,·~c 1~ Commiss,o~ e. • cuti,·e de l'EitpOSilion ; jr bois :m Comité d organ,sauon, mandataire du Cotnilc rrançuls dès Exposlllons ,, !'Etranger. , . n ptut s'enorgueillir du tccruten1ent et des .instnllataons du Tur!"· et Je ne ,aurais trop dire mu gr.1ti1ude i1 11\es anus, )IM. Bcl!an, pré5,de~l. et de Pellerin de Latouche, secrétaire génêrnl, qui rn'onl d_onn~ ln 8 c 0J :· bornlion la plus intelligente et la plus l1fflcacc. Je remercie :\1.1. roc • Tanon Vinnnt et C'..êre, qui les Qnt si bien se-condés, Je 'bois 'ô l'heureux accotnplissement de ln tâche de nos jurê.s, :rnx touriers de no~ exposants. El je remercie la presse dnnt le~ jugements ont été si flnllcurs pour noire Scctioo. :\LBS Clt6BS COMJ~nuoTR.S. Depuis hier, je suis le ,confident de :·olre :,ctmlrtt~ion cl, ~c vo!rr surprise: r:uuiliers des grands l'fîorts d c.-x1>0S1li()n, o;•ous n sncz ri.en rnénagê vous,.mêmes pour tenir ici dignement votre pince ; vous. sa,,1ez que l'indu~tricusc rtaUe \'Oudrait donner t~moignuge. de s?n incrvelllcu.,'< essor et vous n'ignoriez. poinl <1ue le-s grnndes 11nt.1ons ctalent vcnu~s. clics aus$i, en magniflqm: nppnrciJ,.• mais \·Ous n\'CZ rté frappés et sê~mls par ta beauté de l'ordonunnrt génêrnlc, l'enchantement de tn_nl dom• bragcs jalousement conscr,•ês. l'lncompornblt cad~e des collines ver• doynutc• el lu rnnjcslé du Oeuvc coulnnl ses onde• h,s1orique• entre deux rl\'CS de splendeurs 1 n vous pnroit qu'ici l'a<:tion est sœur du ré"e, que ,•ous \'Ou.s trouvez bien dans 14 mog/que llnlie de no< Jégcude$ cl que la fêle de Tul'ln est digne du glorleu.>. 11nniversairc qu'élit doit ci,Jôbrer, J C! lève mon verre c.n l'honneur de- nos in,•ités t•l de leur tr-iomphe l'ou·ourd'hul clnn~ uue Exposition <1uc tous admirent pour l'une des plus ' J ' ,,. ' , ••, ' belles qu'ait produites le génie de notre cn11. 1st1hon i.UJOrieusc. A cc discours, accueilli nvcc cnlhousinsme par l'asseltlblée, M, Léopold Bcllan ,·épondnit :

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