i 'I I I À TURIN EN 1911. 47 elle fut de tous les exposants le plus & le mieux répandtt. Elle se trouvait, si l'on peut ainsi parler, mélée à l'Exposition tout entière, comme la décoration d'un tissu à la trame qui la outient. De quelque còté qu'on se tournit, on la retrouvait. Mais ce « beau désordre» n'est qu'apparent; en fait, notre Exposition se partage en trois groupes distinB:s, - en trois catégories principales. La première comprend les ceuvres & les produits réunis au Grand Palais de la rive droite; la deuxième se répartit, sur les deux rives, entre les divers palais internationaux où nous reviendrons nous promener... La troisième est ce gu'on pourrait appeler la catégorie des francs tiretttJ... C'est le groupe des exposants qui se sont présentés seuls, en des locaux édifìés & aménagés pour eux & par eux, & dont les construB:ions s'éparpillent sur la rive gauche, dans les jardins du Valentino : pavillons rustiques, petits palais, restitutions d'architeélures anciennes, essais d'architeB:ure...de demain; il y a de tout ici, & l'on devine déjà quel régal composera pour les yeux, dans quelques semaines, le décor de cette petite ville française éparse dans les verdures. Mais bornons là notre première promenade. Au centre de cette-, cité française improvisée se dresse le Pavillon de la Ville de Paris. Un étrange tumulte y ' 'E regne. ntrons... UN cc VERNlSSAGE >> PARISIEN. La Ville de Paris est une grande dame très hospitalière; nous l'avons expliqué plus haut : elle n'a pas installé ici que sa propre Exposition; elle a accueilli
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