LES FRANçAIS vatoire, très applaudie dans une suite de chansons anciennes, & Muratore, de l'Opéra, qui, dans Werther & la Tosca 1 souleva l'enthousiasme des _hetes parisiens de M. Stéphane Dervillé. La soirée s'achevait sur. un spirituel aB:e de M. Maurice de Fçraudy, Parmte éloignée, joué avec infìniment de gdce par M11c Robinne & le fils de l'auteur. Et les délégués turinais semblèrent trouver trop ter fìnie cette fete où, pour la première fois depuis leur arrivée, & en dehors des récep- ·_ tions ofE.cielles, ils venaient de prendre enfìn contaB: avèc «Paris». Ne définissons pas. 11 n'y a pas un étranger qui ne sache ce g ue cela veut dire! RETOUR À TURIN. Le lendemain lundi, deux banquets encore sollicitaient les CCEUfS ... & l'appétit de nos aimables hetes : la Délégation déjeunait à la Chambre de cornmerce, où M. Charles Legra.nd., l'éminent président de cette compagni.e, lv[. Stépha.ne Dervillé, M. Bocca., président de 1a Chambre de commerce de Turin, prononçaient des allocutions applaudies, Iançaient aux commerçants & aux industriels français le supreme appel, - qu'ils entendirent; & en.fin, après une visite à la Charnbre des députés qui tenait séance, nos arnis italiens assistaient au banquet du Comité républicain du commerce & de l'industrie, que préside M. Mascuraud. La Délégation fìnissait sa soirée à l'Opéra où se donnait la Vaik,Jwie, y applaudissait la Marche rqyale italiemie, jouée par l'orchestre en son honneur, &, le lendemain, se trouvait réunie au buffet de la gare de Lyon, où un déjeuner S. Exc. M. Tomaso VrLLA, , Sfoateur, PI. XV. Ministre d'Etàt, Président de la Commission exécutive. (',
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