I I I I I ! I iii . : I l I I I I À TURIN EN J91r. 33 intime lui était offert par le Comité français : le coup de l'étrier ! Convives français : M. Stéphane Dervillé; M. ;Eugène Pralon, commissaire général adjoint; M. Emile Dupont, sénateur, président de la réunion; MM. Bellan, Gay, Dausset, Charles Legrand, de Pellerin de Latouche, Kester, Mascuraud, Jules Hetzel, A. 11aguin, G.-Roger Sandoz, Lucien Layus, Niclausse, Marcadet, MaJure, Hatton, de Douvres, Brach, Tanon, Vinant, Emile Cère, & plusieurs amis & membres du Comité français. Les premiers adieux sont gaiemem échangés, les prochains rendez-vous sont pris, pour Turin; & l'on s'entretient de trois dépÉches qui viennent d'arriver à Paris, - �dressées à M. Bellan, à M. Stéphane Dervillé, a M. Emile Dupont -& où M. Tomaso Villa, président de la Commission exécutive, a su se montrer trois fois - en trois formules - si spirituellement notre ami! Déjeuner j9yeux. Au brouhaha des conversations, la fanfare des Etablissements Niclausse mÉle son éclatant vacarme. On a le tympan brisé, mais il y a de la joie dans les creurs ! ; Au champagne, M. Emile Dupont s'est levé & prend, au nom du Comité français, la parole. Il dit : Les trop cources JOurnées que vous venez de passer à Paris onc laissé en nous l'impression que des parents venaient nous rendre visite pour nous rappeler qu'Js nous attendaienc à Turin. Soyez certains que nous irons, & qu'en France vous n'avez renconcré parmi nous que des amis, animés à vocre égard non pas de ce senciment banalement sympachique que commandenc les convenances, mais d'une affeélion vraie, qu'aucun malentendu ne viendra troubler, car il ne doit pas y avoir, Messieurs, de ma[encendu encre nous! Dans quelques heures, vous serez rentrés à Turin. Dices à vos concitoyens que vous avez rencontré ici des Français dignes de
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