' i A TURlN EN 1911. UNE FETE I I CllEZ LE ·coMMTSSAIRE GENERAL. 31 Le délégués étaient, à Pari , pendant ces cinq journées, les hòtes de la municipalité prisienne & du Comité français. Le Commissaire général du Gouvernement voulut à son tour les recevoir, & chez lui. Ce fut la plus jolie des fetes. La réception avait été précédée d'un dìner intime auquel assistaient notre ministre des Affaires étrangères, 1\.1. 1 Pichon, l'ambassadeur d'Italie, le sous-secrétaire d'Etat aux Beaux-Arts, le préfet de la Seine, le président du Conseil municipal, le Syndic de Turin, plusieurs membres de la Délégation, amis personnels de M. Stéphane Dervillé, & quelques notabilités parisiennes. Une soirée musicale & dramatigue suivait le dÌner. Elle se donna dans le grand hall du très élégant hòtel de la rue Fortuny, en présence d'un auditoire où étaient représentés, à còté de la Délégation turinaise tout entière, le Parlement, la fìnance, la haute industrie & le grand commerce parisiens, la magistrature, l'administration, les arts & les lettres. Au programme: M110 Dereymon & 1\.1. Jean Battaille, qui chantèrent & dirent d'une façon exquise les Jolies cht111so11s de France; M11cs Alice Raveau & Sonia Darbell, de l'Opéra-Comique, interprètes délicieuses d'une opérette de Charles Lecocq, Rtt:re d'amottr; Fursy, toujours feté dans ses Chansons roflesJ · M11c Gabrielle Robinne, de la Comédie-Française, qui ravit l'auditoire en disant de la plus jolie façon le poème de la Pari.rienne; M11c Dauly, une des plus brillantes lauréates du Conser- •
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