A TURIN EN 1911. 21 installation de groupe, ou seulement de classe, y ffit possible; assez vaste pour que s'y pfit encadrer commoS::d:n5uL'fL6e',8fanc;¢/€;;?.e.ixdpL::LrtLi:nu:earst:::e]Liree.pe:1:: ®,, ¥LeLL:e{rap:Z::Ss:iaenpda:g;L]LeerLSo°nu£Cdeesg::ns€Sn:Lrebr:el'eapuatr°c:: ~, :oeu:fi:::Sat¥£dfioc::'chdaecsufafvfi£:1:::ice:°nu;esjyj:Sb¥au€:, ou de grace frangaise offert a ]a vue des passants, c'e'tait assurer du coup le triomphe de la Section. Sans tarder, M. Derville' 8c ses collaborateurs se mirent a 1'ceuvre. On avait la, sous la main,1e morceau unique3 il importait de ne point laisser quiconque s'en emparer. Et pendant des semaines, ce fut la chasse aux terrains. . . « Je prends celui-ci. . . & celui-1a. . . & cet autre. . .» On de'- battait les pri¥;. on payait5 il arriva ¥erpe plusieurs fois que le de'voue inspefteur du Commissariat, M. Hatton, pre'pose' a ces ne'gociations par M. Ste'phane Derville', paya comptant, 8c de sa poche, peur aller plus vite, :epr::::i),:¥Loa:eLToenn:Sfitqeyte9nde;sS:ive;aL:u::'S:roe':a£::n;: ® un concurrent s'installat. Mais la question n'e'tait pas que d'acque'rir des terrains. 11 fallait y placer quelque chose, & que €hacune de ces expositions particuliefes ajoutat un c/oz¢ a-1'Exposition ge'ne'rale de la Section. Et c'est alors quet`s'engageaient des dialogues admirables. Le Commissaii-e ge'ne'ral amenait a Turin quelque riche industriel de ses amis, - celui dont secretement il s'e'tait jure' de conque'rir la collaboration. - QEe dites-vous de ce pays`age, d? ce c?in de parc, du cadre que font ces arbres a ce petit terrain nu? - C'est ravissant. - Vous devriez batir ici quelque chose.
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