20 LES FRANçAIS défendre. On di cutait... & ces amicales petites batailles aboutissaient à un accord qui jamais ne fut désavantageux pour nou . Ce fut un amusant speétacle, vraiment, que celui de ces négociations menées « tambour battant>> par un Commi saire général dont l'avidité souriante, & jamais satisfaire, était a la fois la terreur & la joie des commi saires turinai ! Leur terreur... car n'allait-011 pa faire bien des jaloux en nous accordant, à nous, trop libéralement ce qui, peut-etre, était convoité par d'autres? Leur joie... car cette avidité meme n'était-ellc pas la preuve que la France entendait faire honneur à l'hospitalité de a sceur latine, & la promesse de « réalisation » dont le succès ne pouvait que profiter à celui de l'Exposition tout entiere? UNE VJLLE FRANçAISE AU BORD D'UN FLEUVE ITALIEN. Ouvrons un pian de cetre Exposit1on.Nous yvoyons, sur la rive gauche du Reuve, en aval & en amont du pont monumental, le loog de berges & du vallonnement qui relie l'entrée de ce pont au monument du Prince Amédée, se développer le plu joli morceau du pare du Valentino. La salle des Fetes, qui marquait, en quelque façon, le centre mo1Jde1i;1 de l'Exposirion, domine l'exquis décor de végétation dont ce territoire est paré. çà & la, parmi les massifs & les pelouses Reuries, - d'un bouquet d'arbres à l'autre - un carrefour; la tache d'un terrain nu... trop peu étendu pour qu'une Pl. XII.
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