16 LES FRANçAIS LE COMMISSAIRE GÉNÉRAL. Le chef, à Turin, était excellemment the right 111a11 in the right piace. M. Stéphane Dervillé apportait à l'a!uvre le prestige d'une très haute situation personnelle & d'une exceptionnelle autorité technique. Grand industrie!, président du conseil d'administration d'une de nos plus importantes compagnies de chemins de fer, régent de la Banque de France, président ou administrateur de plusieurs sociétés fìnancières ou commerciales considérables, ancien pré ident du Tribunal de commerce de la Seine, ancien direéèeur général des seéèion française à l'Exposition de 1900, L Stéphane Dervillé déposait, si l'on peut dire, dans la corbeille de la Seéèion française, deux cadeaux d'une valeur inestimable : ses relations, - les amitiés puissantes & E.dèles gr�ce auxquelles allait nous Ètre assuré, sur un simple signe du chef, le concours des élites de la grande administration, de la grande industrie, de la haute E.nance; & enfin les sympathies personnelles très vives d'une autre élite, - celle des organisateurs italiens de l'Exposition : ministres, syndics municipaux, membres du Comité général de Rome & de la Commission exécutive de Turin. Qg_elques-uns étaient, avant l'Exposition, des amis personnels de notre Commissaire général; les autres ne demandaient qu'à le devenir. Le Français qui venait à eux, parfaitement informé des choses de leur pays (M. Dervillé avait été vice-président du jury supérieur à l'Expo ition de Milan), ne possédait -il pas à fond leur langue? N'était-il pas citoyen de Carrare, & le chef de la grande voie de Pl. XI. M. Stéphane DERvrLLÉ, Commissaire général du Gouvernement français. Cliche Nadar.
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