A TURIN EN 191 r. d'organisation de la Seélion française, agent de préparation, allaient-ils associer leurs efforts respeétifs en vue de l'ceuvre commune à entreprendre? Par l'intermédiaire des secrétariats généraux. Les secrétariats généraux seront les organes de communication au moyen desquels s'établiront jour à jour, entre les deux états-majors, la bonne marche & la coordination du travail; & la direétion de tels services, on s'en rend compre, sera clone de part & d'aurre une tache délicate. Elle fut remplie par M. Auguste Masure, du c8té du Commissariat général, avec une aétivité & un dévouement justement remarqués. Du c8té du Comité français, les fonétions du secrétaire général empruntaient une importance particulière à certe circonstance que M. Léopold Bellan, alors président du Conseil municipal de Paris, devait, pendant toute la période d'organisation de la Seétion française, se trouver fréquemment retenu loin du Comité par d'autres taches publiques importantes. Le labeur & la responsabilité du secrétaire général s'en trouvaient accrus d'autant. Et l'on sait aujourd'hui avec quelle énergie, quelle ingéniosité & quelle bonne grace M. de Pellerin de Latouche sut mener à bien l'a:uvre fort lourde dont il était chargé. Aussi bien ne saurait-on faire un meilleur e1oge de cet état-major de Turin qu'en dit.ant qu'il fot digne de son chef; mais n'est-ce pas justement le propre de ceux qui savent commander, de savoir choisir ceux par qui leur volonté sera comprise & obéie?
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