II6 LES FRA çAIS neuf & l'article de voyage; où affiuèrent les curiosités féminines (l'élégance de la chaussure n'est-elle pas une de celles à quoi la femme attache, à cette heure, le plu de prix?); où les hommes de cheval vinrent constater, enEn, que la sellerie française est toujours à son raog, - le premier. En longeant le mur qui nous sépare de la Belgique, nous arrivon à l'autre coté du Palais: voici la Céramique & la Verrerie, détachées de leur groupe, isolées en un coin spacieux où resplendissent leurs gracieu es richesses. En vérité cette céramique ne semble-t-elle point une annexe de Sèvres? Et nos admirables ma.1uesverriers ne c;loivent-ils pas - comme leurs confrères du groupe de I'Ameublemem & de la Décoration mobilière - Ètre félicités de s'Ètre dépensés en de si élégants efforts sur un champ de bataille où l'espoir de faire des affaires était nul (l'Italie n'est pas encore un marché très ouvert à nos industries de luxe) & où. les sollicitait uniquement la pensée de se montrer - de faire honneur au drapeau? Cette observation, au surplus, s'applique à d'autres groupes encore. Le Français a cette faiblesse (ou ce mérite): il aime le succès pour lui-mÈme, & les viél:oires qui ne rapportent pas ne sont pas celles qu'il chérit le moins. Continuons de marcher vers la «sartie». Voici les jouets, l'article de Paris, les merveilleuses vitrines de la Bijouterie & de l'Orfèvrerie, dont les chefsd'�uvre - à coté de ceux des tapissiers - composent l'inégalable parure du hall centrai. Voici le salon de la Musique & celui où le ministère du Commerce aménagea de façon très élégante la si instruél:ive & pittore�que exposition des Poids & Mesures. Voici -- détachée de son groupe aussi - la brillante classe des «Ouvrages du Tailleur & de la Couture» (à coté du
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