Rapport général de la section française

Effel d'cnse111hle Tel qu'il s'offre à nous, dnus la lumière d'une raclieu,e m:ilinéc t iwril, cet immense décor plein de lncunes csl déjit un cnchanlcmeot pour les yeux. Le Pô sera nnvignble, /\ 'J'u,·in, ou moins nussi longlcmps que l't'"tposilion durera ! Capté en amont par un moulin. il n'u.brmdonne ~ lu ville qu'une qunnlilé d'cuu parfois dériS()irc. On a remédié à cel inconvénient par ln créalioo d'un barmg~ qui rl'licnl les ~•ux en aval, el ,·oilà les berges du Pô déj.', noyues sous l'ena courante (1 ui rem11lit. L'un etc, ch:1rmes de celle exposition, c·esl ((u'cllc ne modifie 1,oinl l'nsJ>ecl de lo ,•illc cllc-mémc, cl la pare ,nns l'encombrer. A l'endroil où elle co1J111tcn1·c, la ville est Unie, cl c'est 1•ommc une ~econde ,~Hie qui vie.nt se nouer, si je puis tliru, è l ,i'... ~panouir uu hol'II de l'nulre, à deux ou trois ,sent; mèlrcs 1t peine dt• ses quartiers les plus frcquentès, les J>lus bruynnls. Sous ce ciel de prit1lcu11ls ilnlicn, la cilé bl!1nchc, Ioule nem•c parmi les ,•égêll\lion, ,l'nvril Ioules ncu,•es nus~i, est un enchnnlcmcnl pour les yeux. Au centre du décor, c·csl le gr:1nd pont. ln voie tl'Îompludc bordt!e de eolonncs blanches que couronnent cles \'icloires ailé-es el qui joint, 1rnr-dcssus le neuve, nu blnn<: Pnlois des Fèles ln fnçncle du Château d'eau, dressée 1/1-bn~. sou~ ln colline, comme un temple. De clwque côté du monument. deux putois d'impo~nntc mine : l'Allcnrngnc, en nmonL; ln Frrmce, en nvol. Les deux palais blancs s'érigent sur ln rivu droite du neuve. Un immense ~oclc rie gazon ~cri de suµporl nu né'Jlre. Les Allemands ronl reposer le leu,· sur un long tolus cimenté que recouvre une inscription : ,11itnd1e11a 811rycr Urau. Et voici d'nutres palais blanc,, sur t'ulignemc11I de ceux-ci : d'nulres coupoles, 0euries de drapeaux neufs; voiri, déployé en .. rnquelle • au sud du le1-riloirc de l'Exposilion, entre li,s berges du neuve et ln route de ~loncalieri, le />i1011ello, l'cmplncemenl oi1 vont se grouper, en de vustes paluis inLernntionnux, des expositions industrielle.~. ugricoles, d'èc.onomic oociuh,, d'url mililnirc.., C'est ici la limite du territoire de rive droite ouvert Il 1•exposilion. Le ranol outomobilc de M. Paul Decauville proinène d'une rive il l'autre quelques amis conviés par l'éminent ingénieur à visiter le chantier qu'il • expose • lei. Profilons du passage de l'embor<,alion (les pas- • \ Eugène PRALON Con111I cf• rH•« l Tuta Col.'l'laoiluelr . Cl4.o♦ t•I •clJOi.nl d, I• $f;fllO• r,..nfllU do PELLERIN de LATOUCHE Ç •• R. . . cr SAN DOZ s, cr't,1tt o:•••,-1 •a Co•''' rr••~..J• dn r..-,0,11,joo, • l"t.tr.•9•r d ,.. 1• rt41NUOII: dn Coni,11•• ,-rin.•• .nl• 4n C..,Othlo1n PNddtMCI• I• Commlu,o• d'Cuao, ,, R•,111rt•~rG,11•r-1 de I• rrant• •~• bpo-ubo•• de MIi••-'"•T1o1n111 Emile BERH Rappo~•r Gh4ul ,, La s,cuo11 rn.oç11n

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