Rapport général de la section française

- 16Il salua ~I. le sénateur Rossi, les parl~ment:ùres, les membres clc la Fédération internntionale, el après avoir lroité les ciueslions générales. il nrrivn Il J'Exposilion de Turin. La lfrnncc y serai, messieurs les dèlégui:s italiens que nous :-\\'ons lo joie 1u·oronde de possêdtr ù ce bnnc1uet et de rl!te.r <1\'l!c tout noire cœur.,. elle y ~e.ra au premier r.rng, vous ne l'i1i,rnorcz point. monslcur le sl:natcur Rossi, non plus que vos aimnbles compagnons de voynge, puisquo, depuis presque trois ans, vvtre r.ommis.$inn cxl-cuti,1c lut n .réscr~. à 1•urln, ln présl:ancc et te plus ,·aste de ,·os deux grnnds palais. Quant nu Comitë fraoçAis des Exposilions à l'Etra.nger, vous 11,•ez l'n~urunce el déj:'1 ln r,reuvc, je le crois ttussi, que son incessant effort tt>nd à rc.ntlrc ln conlri• bulion de Jn Se<"tion fronçai-te AU s.uc<'ès de vos ExposiUon.s ,·raitnent dipe de \10t1·e pays et tlu nôtrt. Après le$ troi,;" ou quntrc journl·c.> trop brève, que vou~ ve.ntt pn~er !t Paris. prt$ <le <Jue1<1ucs-uns de \'0) omis Ue Fr:ancc. dé' retour pnrmi vos eompalriote...s, nos frères séculoh·~s auxquels nous lient tout d'ioou-- blinblus sou"cnits. rnuilloi leUI' fitflrmer que les grondes Exposilion\ itnlien11cs de lfü J conslituénl bien, il nos yeux, lu plus houle mnnifcs-1a• lion !du tcur ,·iu collc<:tiv<•. parce qu'il est ,•isibJc <Jue (comme cfln rut trê~ e."nctcment noté ces jour$ derni<:rs) • li) ,•~lontê qui l<"S domine c-.i,l cdlo cJe la tète de toutè unt notion P : mais dilès--leur encore, dit~s..hlu1· .surtout, au nnm du Cornj1é- fr:Hlq:\is, qu4.1 v,>trc joie et volrè onthousla.,;uu~ seront les nôtres, <Juc nous 11'1',•ons rien négligl· pour qu'H e.11 soit oinsi, et. qu"au surplus, notre Gou,'-el'Oerucnt Ylcnt, eu ee qul le concerne, de donner au \!Otre un gnge éelo.tnnt de se~ s-ym1>athic.s e1t dernandtmt tua PnrJemcnt de nouveaux ci-édits pour la plus grande parlici1>alion de la France à l'E~po• sîtion de TUTin. Vers l"ocu,~e, la vivante cité piémontaise, première cnpî• ln.le de ,·otre UoHè monarchique, dc:Ytmclère de Florence t!t do Rome dons la ;uprémalie politlqu1•, vonl s'achenilnèr du )>lus loinluin des prO\'lnces de lo pêninsule, les foulés urdCnlc< A lt1 1·e11co111re que leur roi J>alrioUquc ~·y est fix:ét sani accortl pri:ulnble : croyez.en ma fl:lroh•. c~est à l'unisson du cœm· de vo.s unlion!lux qu~ bnltra1 de ml'n1e, le eœur de tous 1l's bons Frrmçai, de l'rance. Son discours fut ~uivi pnr les allocution~ du baron Janssen, président du Co1nilé cxéculif de l'Exposilion de Bruxelles 1010; de M. Llobel. consul générnl de la Hépublique Argenline : de ~I. Frnncolle, ancien ministre, membre de la Cluunhre des Représenlanls de llclgique, pr~sidcnt du Comité belge, vice-président M lo Pédt!rntion internnlioMle des Comités permanenls d'Exposilions. Alors la pa,.olc fui donnt'e ou s6noteur Rossi ciui. en se levanl, e•I necueilli par une snlvc d'applaudissements. L'orateur exprimn nu mini~lrc .lcnn Dupuy cl au Comil(, français des ExposWons, ainsi ciu'à noire consul. sn Joie d'être l'objet d'une nussi cordiale réception. S. A. R. 111 Ouchcss.o d'Aoste Princesse Lœ\llis NapoMon S. A. R. Mt' 1e Duo d'Aoste

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