Les Francais A Turin en 1911

54 LES FRANçAIS FETES TURINAISES. La seconde journée des fètes, favori ée, comme l'avait été la première, par un temps splendide, fot marquée par les inaugurations particulières de deux expositions : celle du Japon & celle de la République Argentine. (La République Argentine, en 19n, aura bien mérité du « vieux monde». En l'espace de quelques mais, elle aura fourni à Roubaix, puis à Turin, deux efforts considérables & dont le succès fut éclatant.) Cette double cérémonie avait été suivie, dans la journée du 30 avril, d'un grand banquet offert par la Municipalité de Turin aux représentants du Gouvernement & du Parlement italien présents aux fètes, aux membres du Corps diplo- . . . / / / matique, aux comm1ssaues generaux: etrangers, aux autorités locales. De l'enthousiasme encore ! Un toast exquis de l'inlassable sénateur Rossi; une réponse - acclamée - de notre ambassadeur; des télégrammes envoyés de partout, & parmi lesquels il en faut noter un qui fìt un délicat plaisir aux Français présents à cette fète : celui du Syndic de Carrare, M. Cucchiari, qui saluait & congratulait en notre Commissaire général un de ses « concitoyens»... Car M. Stéphane Dervillé, nous l'avons dit, possède ce privilège, dont jouisseot assurément peu de Parisiens, d'avoir droit de cité dans Carrare ! L'après-midi avait été consacrée à l'inauguration du Stade: fète de jeunesse où, sous les yeux de leur Roi & de leur Reine, six mille écoliers nous fuent admirer & applaudir la vigueur, l'entrain sportif, les gdces athlétiques de l'Italie de demain. Un grand bal offert PI. Xx.IL Pal;i-s Royal : La Salle des armures.

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