I I I I I I 1 1 I I I À TURIN EN 1911. 41 SeB:ion française & dans les construB:ions toutes neuves; il y a ceux que sollicite la curiosité de voi0 plus forte que tout, & qui ne consentiront à se mettre à l'ouvrage qu'après avoir exploré la radieuse ville blanche qui déploie sous ses collines un si joli décor ! Suivonsles... • L'ASPECT GÉNÉRAL. Est-elle prÈte, l'Exposition turinaise qu'on inaugure demain? Non, sans doute; ma}-s nous savons par expé- . , . . . / ' / . nence qu une exposmon mauguree n est pas necessa1rement une exposition prÈte, & nous aurions mauvaise gdce à critiquer ici qui que ce soit. On nous rappellerait qu'en 1900, deux mois après l'inauguration de notre Exposition universelle, il y avait encore chez nous, çà & là, des ouvriers perchés sur des échelles. Il serait également injuste de s'en prendre, cette fois encore, à la nonchalance ou à la frivolité latine... Après deux heures de promenade à travers les construB:ions & les chantiers, nous constatons que le plus inachevé des palais, à la veille de la cérémonie /d'ouverture, est celui de nos amis les Américains des Etats-Unis, dont les façades sont ,ncore à claire-voie ! L'Argentine & le Brésil, au contraìre, ont fìni de b1tir & poussent vivement leurs emménagements; les palais italiens sont presque installés; la SeB:ion française - comme les seB:ions allemande & anglaise - le seront avant quinze jours, & nous serons peut-Ètre les seuls à pouvoir offrir à nos visiteurs, demain, un morceau d'Exposition absolument prÈt, & qui se trouvera Ètre l'un des plus considérables & les plus ravissants de l'Exposition tout entière !
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