LES FRANçAIS mÈmes; & ces tours pyramidales, & ce portail étonnant, & ces vieux hommes de guerre alignés en saints de cathédrale, au seuil de l'étrange édifice, tout cela, para1t-il, était un «nouveau style>>, inspiré de l'architecture hongroise d'il y a mille ans, & dont l'histoire & les musées avaient fourni les éléments vénérables... L'effet fut grand, le succès considérable, & l'on s'écrasa dans le patio délicieux où les jeux de la lumière & de l'eau, parmi les vitraux, les fai"ences & lès Heurs, composaient une féerie d'Orient. Mais l'exposition hongroise n'était point qu'un décor; & l'agriculture, & les industries du pays, fournirent les éléments d'une vaste & puissante leçon de choses, au succès de laquelle ne contribua point médiocrement l'exposition particulière de Buda-Pesth. L'ITALIE. Est-ce tout? Mais non. Et de cette trop rapide énumération, nous aurions omis l'essentiel, si nous ne rendions hommage, au moment de la terminer, aux mérites du seul exposant étranger dont nous n'avons presque rien dit encore : l'Ita1ien ! Laff, bttt not leaff. .. Et si, en effet, nous avons gardé cette mention pour la fìn, c'est qu'autour de notte Section française, aucune exposition n'égalait en importance celle-là. Et pour cause. L'Italie à Turin était chez elle. Elle nous recevait. Elle fournissait à l'ccuvre com mune son armature & son décor; de plus, un tiers de l'effeétif total des exposants. On sait que de cet effeétif, les 6,375 exposants de la Seélion française composaient, à eux seuls, le second tiers. Mais enfrn, étant don.né l'éclat exceptionnel & le succès de la participation franPI. LXVfII. La Seélion Russe.
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