• À T,URIN EN 1911. 127 le mÈme, & où la foule revient toujours a.vec plaisir. «Tapis, madame? Nougat, monsieur?» Et cela, pour elle, e'est tout l'Orient ! Il était charmant, ce ruban de jardin, tendu le long du fleuve, des Colonies au Restaurant français, et sur leq.uel s'élevait - tout près de notre Algérie- le pavillon du Commissariat de France. Encore un joli décor ! & sur lequel efa pu s'inserire, en manière d'enseigne, la fin de l'hexamètre d'Horace: Mùmit utile dttlci. .. Le pavillon du Commissariat général & du Comité français -. ancien siège du Cercle nautique turinais, mis gracieusement à notre disposition par les ltaliens, - était, en efef t, composé de deux parties: l'une, pittoresquement ouverte sur le fleuve, au milieu des arbres & où la Seéèion française avait ses b /1 / / / l' /1 / b ureaux e egamment amenages; autre, e evee en ordure. de l'avenue qui longe en cet endroit le Pò, & où avait été « détachée » la classe la plus gaie du groupe des Arts graphiques: la Caricatttre. LES HUMORISTES. Deux expositi�rÌs avaient cor1couru à former cette classe: l'une, organisée par la Société desArtiffes Httmoriffes, présidée parLucienMétivet; l'autre, organisée par la Société des Deflinateurs Htt!llorifles1 sous la présidence deLéandre. D'un còté,Bac,Cappiello,Devambez,Abel Faivre, Gottlob, Grtin, Guillaume, Mars, Me plès, Roubille, Sem, Louis Vallet... De l'autre (nous ne citons que quelques noms caraéèéristiques dans les deux camps) : Carlègle, Forain, Fraipont, Hermann-Paul,
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