LES FRANçAIS publiques représentait le ministère de l'Intérieur; dans le mÈme groupe étaient représentés : par ses Direéì:ions de la Mutualité & de l'Assurance, le ministère du Travail; & par sa Direéì:io1i de la Caisse nationale cl'épargne le Sous-Secrétariat des Postes & Télégraphes. Le ministère des Travaux publics (de qui dépendait alors le SousSecrétariat des Postes) était, en outre, deux fois exposant: aux Travaux Publics, où il exposait, nous l'�vorrs dit, les admirables & célèbres modèles de l'Ecole des Pants & Chaussées; & aux Industries extraéì:ives, où étaient présentées par'le Service de la Carte géologique de France (un des services publics dont la science française a sujet d'Ètre le plus .6.ère) les cartes des Alpes & des Pyrénées. LES COLONIES. Sur ces six ministères, le ministère des Colonies avait une petite supériorité: il étaitl ogé <cdans ses meubles». Il avait, au bord du B.euve, son pavillon à lui. Assez modeste, il est vrai: deux salles qu'abritaient les murs blancs d'une confortable <e case» coloniale; flans l'une, les documents graphiques & photographies en quai se résument les services du ministère; dans l'autre, - autour de ptttoresques dioramas où M. Colmet d'Aage avait représenté la culture du riz en Indo-Chine, l'exploitation de l'or à Madagascar & la récolte du caoutchouc dans notre Ouest Africain -de belles cartes murales des produits variés de nos colonies. L'Algérie & la Tunisie offraient, à quelques pas de là, dans un pavillon plein de couleur & qui sentait l'encens, le coutumier speéì:acle du joli bazar africain, toujours un peu PI. XLIV. .. Pavillon des Humoristes.
RkJQdWJsaXNoZXIy MTUzNDA1OQ==