À TURIN -EN _191 r. résultats rapides. Chaque seétion précisa son programme, dressa la liste théorique des ceuvres d'art & des documents nécessaires & répartit entre ses membres les recherches & les démarches. Il faut avoir pris part aux séances qui se tinrent alors dans le clair atelier du maitre Gabriel Hanotaux ou daos les bureaux du Commissariar général pour cornprendre le charme & l'intérÈt de ces études préparat0ires, de ces premiers échanges de vues entre maints spécialistes éminents qui apportaient de si bonne gr�ce leur contribution à l'ceuvre commune. Tanték, M. le comte Durrieu énumérait les miniatures qu'il s'occupait de réunir; tant8t M. Théodore Reinach nous entretenait du médaillier qu'il était en train de former d'après les orjginaux de la Bibliothèque nationale. Ou c'étaient M. Emile Picot qui promettait une curieuse vitrine de livres italiens irnprimés à Lyon; M. P. Vitry qui se chargeait de faire exécuter au Louvre des moulages d'après Michel-Ange, leBei:nin, Caflìeri, Canova; M. Jean Cordey, qui apportait des Archives une précieuse série de sceaux; le comte de Seyssel en6.n & le comte Olivier Costa de Beauregard qui proposaient au Comité de fouiller les environs de Chambéry & de Turin, de battre la montagne & la plaine, pour obtenir de leurs amis sa..voyards ou piémontais des documents sur l'histoire du vieux Duché. S'attachant plus spécialement à la période moderne, Georges Cain & son fìdèle collaborateur Jean Robiquet travaillaient, pendant ce temps, à reconstituer par l'image l'épopée de 1796 & de 1800. Le carnet de notes en mains, on les voyait parcou1ir le Musée de Versailles & le Musée de l'Armée, remuer des cartons d'archives au ministère de la Guerre, pousser leurs investigations à Fontainebleau, à Compiègne, à la Malmaison, visiter
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