Les Francais A Turin en 1911

80 LES FRANçAIS Je Jève mon verre en l'honneur de S.E. �itti, �inistre de l'Ag • lture & du Commerce du Comte Rossi, Synd1c de Tu- ncu , e . I I I I d • d M le Sénateur Frola président du om1te genera , e nn, e • ' . . , · d S. E. Tomaso Villa, président dc la Comffil_ss�on e 1xecuuv, e, e M. Bianchi, son vice-président, & de leurs d1st10gues Collegues. (Appla11diflements.) J'ai grand plaisir à saluerS.E. le Général comma��ant, le Corps d'armée qui, en souvenir des ancien�es confratern1tes d armes, ,a voulu donner l'hospitalité à nos manns & à nos soldats ar_raches à l'E • • S E M le Ministre de la Cour de Cassauon & xpos1tton, . . • M.le Préfet de Turin. (Appla11difle11Je1Jts.) I I MESSIEURS LES COMMISSAIRES GENERAUX, Durant nos occupations juxtaposées nous_ avons entret�nu de si • 1 • ., l • d pnx à votre presence ce courtoises re attons que J attac 1a1s gran . , . d soir au milieu de nous; je vous remerete de ce temo1gnage e sympathie. . . . . . , _ Je n'ai pas qualité pour d1stnbuer 1c1 des cour?nnes, mais, nean moins, dans notre ambition pour le succès de I a:uvre comm:une, ermettez-moi de me réjouir publiqu?me�t de_ ce que vos Seébons, f vec leur caraétère saisissant & parttculter, aJoutent de _gra?de�r, d, • • a1· ' & d''clat à la manifestation de nos am1s d Ital1e. ongm 1te e , fì d' 'd"fi Agréez donc les compliments d'un collègue tres er e I er avec vous une a:uvre d'enseignement, de progrès & de conc?rd�. , Je Jève mon verre en l'honneur de MM. !es Comm1ssaues genéraux. (Applat1difle111ents.) MoNSIEUR LE MiNrsTRE, Votre présence dans notre S,e0:ion était vivement attendue_: Par les Exposm:s, jalo�x_d aJOUte� aux suffrages du Pubhc & du Jury l'approbauo� de l �1} du ma1tre ;_ . Par le Commissa1re generai, trop v1eux rout1e� �es Expo sitions pour ignare� que 1� venue prochaine du M1rustre est le rand talisman des mstallauons fìnales; . . .. g Par tous, enfìn, qui savent, Monsieur le M1rustre, le pla1S1r de vous approcher. . Nous éprouvons à vous recevoir une joie de famille. À TURIN EN 191 r. 81 Veuillez agréer nos remerciements, nos respeétueux com pliments de bienvenue, & permettez-moi d'évoquer le souvenir de votre éminent prédécesseur sous !es ordres duquel nous avons commencé l'a:uvre qui s'achève aujourd'hui. (Vifs appla11diflemmts.) • J'aurai l'honneur de vous présenter demain la Seétion française; mais, dès ce soir & en terminant, je vous demande, Monsieur le Ministre, d'exprimer devant vous ma profonde gratitude aux vaillants coUaborateurs qui m' entourent : M. Pralon, consul général de France, mon fìdèle adjoint; M.Masure, mon dévoué secrétaire général, qui tous deux nous seco17"dent, depuis deux ans, avec toute leur Force & tout leur ca:ur; Etat ou Ville de Paris venus en noble équipage; architeétes semant ces jarclins de petits chcfsd , ' I d à ,• 'h'' a:uvre qu on ne peut se resou re croue ep emeres; amateurs me pretant des trésors què notre ami Georges Caio déniche & présente avec cet art dans lequel il est passé maftre; exposants enE.n & , surtout,. exposants toujours prets à se faire nos bons champions, quels que soient les difficultés & les sacrifìces .. Aussi bien M. le sénateur Dupont, le président du Comité français des Expo..sitions ·à l'étranger, m'avait-il fait largesse de ses meilleurs biens : comme état-major, .près de fìdèles camarades de 1900 qui me suivent à chaque érape & dont je reste si fìer, il m'a Fourni tome une sève nouvelle de jeunes & précieux auxiliaires &, tandis que , . sous la présidence de man ami Bellan, son secrétaire général, M. de Pellerin de Latouche, se dépens:iit avec une énergie & une intelligence peu communes, mes groupes & mes classes sorraient tout armés, si j'ose dire, des rangs de ce Comité où s'unissent tam d'élites, de compétences & de dévouements dans l'orgueil de conserver à la France son rayonnement sur les grands marchés du monde. Je bois à M. Massé, Ministre du Commerce & de !'Industrie, au succès de l'Exposition de Turin & à nos amis de la Presse, qui donneront à ce succès consécration défìnitive ! Au discours du Commissaire général, coupé de fréquentes salves cl' applaudissements, & dont une ovation saluait la péroraison, sept orateurs -italiens & français - allaient répondre. Et ces sept discours ne pa-. 6 -

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